La Grande galerie de l’évolution à Paris

Entièrement rénovée en 1994, la Grande galerie de l’évolution se divise en différents niveaux.

Et si vous vous offriez un peu de dépaysement sans quitter Paris ? Eh bien, que diriez-vous de visiter la Grande galerie de l’évolution au Musée National d’Histoire Naturelle ? Nous, on a adoré ! Et le lieu se visites tout au long de l’année.

Grande Galerie de l’Évolution – bande annonce © Musée National d’Histoire Naturelle

La Grande galerie, véritable arche de Noé

Entièrement rénovée en 1994, la Grande galerie de l’évolution se divise en différents niveaux.

Grande galerie de l'évolution © Caroline Charuel
Grande galerie de l’évolution © Caroline Charuel

Ainsi, le sous -sol a été décaissé pendant les travaux pour en révéler les matières brutes. L’occasion d’y construire des galeries, à la découvertes d’espèces marines, et de lire les archives relatives à l’histoire du lieu, sa structure, ses aménagements successifs.

Grande galerie de l'évolution © Caroline Charuel
Grande galerie de l’évolution © Caroline Charuel

Le niveau supérieur propose quant à lui une immersion plus vraie que nature dans la savane. Ainsi, la caravane africaine et son cortège d’éléphants, de zèbres, de gazelles… et laissez-vous aussi surprendre par le rugissement du roi des animaux au détour d’une allée. Vous pouvez y découvrir également la première girafe de Paris, présentée lors de l’Exposition universelle de Paris. Plus étonnant encore, des ambiances sonores accompagnent les animaux. Ambiances nocturnes puis diurnes, pour des moments de flânerie dans la savane ou de chasse…

Grande galerie de l'évolution © Caroline Charuel
Grande galerie de l’évolution © Caroline Charuel

Puis, en levant les yeux vers les voûtes internes à l’ossature métallique, sous une verrière aux vitres translucides, on peut y découvrir avec des yeux d’enfants les jeux de lumières subtilement intégrées aux aux reflets colorés. Oiseaux, dodos, papillons se répartissent les 1000m² de la mezzanine.


Grande galerie de l’évolution © Caroline Charuel & Olivier Ledouit

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